Le city stade de Romilly en 2015 - Romilly-sur-Andelle

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Le city stade de Romilly en 2015

Actualités
Le City-Stade de Romilly, ex espace jeune 15-19 ans, est en réalité un plateau sportif que nous avons dû donner à la communauté de communes de l’Andelle, il ne nous appartient plus.
S’il existe des choses que vous ne verrez jamais à la télévision ou dans les journaux, il en existe au moins une, dans le journal de Romilly, que monsieur le maire actuel s’est bien gardé de publier de façon claire lors de son conseil municipal du 12 juin 2015. Cette déclaration laconique (avec un minimum de mots), en séance du conseil, est loin de me satisfaire.
Pour avoir été le maire de Romilly-sur-Andelle pendant 13 ans (1995 2008), j’en avais fait l’expérience avec la crèche halte-garderie comme maître d’ouvrage. Le préfet de l’époque monsieur Fragneau m’avait rappelé à l’ordre, car nous n’avions plus la compétence. Les travaux s’étaient poursuivis avec notre maîtrise d’ouvrage, mais sous l’égide de la CDCA qui a dû régler le montant budgété comme nouveau maître d’ouvrage. Le maire actuel avait été informé de la chose et comme vice-président aux sports, c'est impardonnable.
Sur le city stade qui est un plateau sportif, j’avais alerté les Romillois de cet état de compétence, en 2013. Le fait de jouer sur les mots (espace jeunes 15-19 ans) et l’honneur d’inaugurer, sous la forme d'une plaque à son nom, cet ouvrage ont eu raison de mes recommandations.
Une telle décision n’a pu être prise que par le préfet qui a sanctionné le maire de Romilly en faisant de notre plateau sportif la propriété de la CDCA sans aucun remboursement. Il en découle qu’il devient normal que la communauté de communes en ait la gestion et l’entretien comme pour Douville et Ménesqueville par exemple.
Les électeurs, et plus particulièrement le voisinage de la mairie, seront heureux d’apprendre que nous avons 2 plateaux sportifs. Celui du collège et celui qui est derrière l'hôtel de ville pour un coût d'environ 160 000€. Merci pour ceux qui attendent le tout-à-l’égout, l’enfouissement des réseaux et la rénovation de nos routes. 
Pour l’entretien du lieu, cela me fait sourire. Tout le monde peut voir que le travail est l’œuvre des employés communaux. Un autre exemple encore plus exhaustif se situe dans le vestiaire de Pont-St-Pierre pour l’eau et l’électricité. La note est réglée par le RPFC sous forme de subventions, car nos 2 communes n’ont pas la compétence pour payer et que la CDCA ne veut rien savoir selon le principe qu’elle ne prend en charge que les investissements, ce qui est illégale mais rendue possible par les fameuses subventions.
Une sorte de millefeuille intercommunal qui a un coût pour les contribuables dans une période difficile. Faut-il donc supprimer les communes ?
C’est la question que je me pose dans notre décentralisation. (Clic gauche et écoutons madame Marie-José TULARD).

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