La maison médicalale : quelques rumeurs 2015 - Romilly-sur-Andelle

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La maison médicalale : quelques rumeurs 2015

Actualités
Le manque de Concertation entre les différents niveaux du millefeuille territorial peut rendre difficile
 une utilisation optimale du territoire communal,
une utilisation  optimale des ressources économiques.


Dernièrement, des rumeurs (clic gauche sur le mot) courent sur l’état de la maison médicale de Romilly. Tous les pères fondateurs, les propriétaires, sont quasiment partis. Les nouveaux venus doivent faire face à des locaux anciens puis normaliser les installations pour les rendre plus accessibles aux handicapés. Ce n’est pas simple entre les propriétaires et les nouveaux locataires.
Allons-nous en arriver à déplacer la maison médicale de Romilly-sur-Andelle ?
Certains le pensent chez les nouveaux, mais ils songent rester à Romilly.
Si cela devait se faire, cela serait un exemple de non-concertation entre nos partenaires que sont : la pharmacie qui s'est lancée seule dans son opération, la mairie qui ignore , toujours, ce qu'est un "P.L.U", la communauté de communes de l’Andelle qui n'a pas les moyens de ses compétences, sans oublier, bien sûr, le conseil général qui n'a pas pu saisir cette opportunité par manque d'information de la CDCA, chose qui n'a pas échappé à monsieur Sébastien Lecornu qui s’est engagé sur le sujet lors d’un débat musclé (clic gauche) avec Jean-Louis Destans.

Résumé du débat entre Jean Louis Destans alors président du Conseil Général
et
               Sébastien Lecornu notre nouveau président du conseil départemental 
sur
la santé.
M. Lecornu à M. Destans : A-t-on plus facilement accès aux soins, monsieur Destans ? Ce n'est pas vrai !
La seule vraie question que nous devons nous poser en politique : C'est comment faire pour que demain, les Eurois et les Euroise vivent mieux qu'aujourd'hui ? Sous-entendu, face à des compétences que le conseil général n'a pas, selon monsieur Destans.
Exemple : les gens d'Eure-habitat vivent-ils mieux aujourd'hui ? La crise du logement et de l'emploi n'est-il pas une priorité pour vous, monsieur Destans ? 

Les maisons de santé ne sont-elles pas un outil qui peut fonctionner ? Réponse de monsieur Destans : nous en avons financé sept. M. Lecornu : ce n'est pas assez !  
Avant-dernier département ayant accès aux soins ! Voilà ce que nous allons faire : nous allons partir de la vraie préoccupation des gens simplement.
Les gens ont des difficultés d'accès aux soins : il faut avoir une réponse. 

J'ai trouvé très sévère, dans les déclarations de Sébastien Lecornu, ce style de langage envers monsieur Destans que je connais bien comme homme de dialogue, bien que nous n'appartenions pas au même parti. j'ai, néanmoins, bien retenu la réflexion de Sébastien Lecornu. Je leur saurais gré, à nos deux délégués qui sont monsieur Plouvier et madame Collemare de bien vouloir rapporter à monsieur Lecornu une situation que leur collègue remplaçant monsieur Robert devrait bien connaître, 
nous sommes tous les deux les anciens maires de Romilly-sur-Andelle, nous lisons le même journal, le sujet en vaut la peine.
Une nouvelle maison médicale près de l'Intermarché ?
 
Sa création date des années 80. Le Dr Gervais, un deuxième adjoint de monsieur Robert en 1977-1983 puis mon premier adjoint en 1995-2001, fut le rassembleur d'une équipe médicale dont les membres furent les docteurs : Blanchet, Thery, Daleinne, Delafosse et Dos Santos comme kinésithérapeute puis ostéopathe. Ils sont les anciens, tous à la retraite sauf notre ostéopathe.
Une nouvelle vague est arrivée avec les docteurs : Jacquard ValerieHazard Emmanuel,  Leménager Sophie et d'autres comme Mme Cronier pédologue, sans oublier nos infirmières.
Faute de pouvoir racheter les actions des anciens, les modernes, en activité, ont recherché une porte de sortie pour poursuivre leurs activités.
Appartient-il aux modernes de faire les investissements selon les voeux des anciens qui touchent des indemnités ?
Si tel est le cas, on peut comprendre que les modernes cherchent ailleurs la façon de se conformer aux normes médicales incluant les handicapés.
N'appartient-il pas à la commune de chercher une solution ? Il faut connaître le "P.L.U" et cela monsieur Romet ne le maîtrise pas, pas plus que son adjoint.
N'appartient-il pas à la CDCA de chercher une solution ? cette EPCI s'intéresse plus à un cabinet médical vers Charleval ou bien Perriers.
Que pouvons-nous faire ? Mais est-il nécessaire de délocaliser ?
Nous pouvons en appeler aux anciens pour se sentir concernés. Peu de travaux de rénovation ont été faits et qu'il serait bon de vendre leurs actions à un prix moindre.
N'appartient-il pas au conseil départemental d'intervenir pour maintenir notre site dans un "P.L.U" déjà établi, par des aides à la rénovation permettant l'accès aux handicapés qui est le problème principal à résoudre.
Cela doit pouvoir se faire.

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